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TOURNEE MONUMENTALE DU SCHWEIN A KÖLN, 2008
Régalez vous du récit de la tournée:comme si vous y étiez!!
Par ailleurs, si la tournée à Köln a été d'un niveau assez faible pour la conquête du maillot rose, côté burne les gorets ont envoyé du lourd, du très lourd. Voici donc la plus grosse burne de l'histoire du Porc. C'est long, mais plus c'est long, plus c'est bon, comme on dit. Plus de 200 points ont été attribués et le classement général de la burne se trouve considérablement éclairci... (classement à suivre). Des exploits burnesques inégalés à ce jour!
Mon conseil: imprimez là et lisez un peu chaque soir pour vous imprégner de l'esprit tournée!!!
LE PORC LE PORC LE PORC!!!!!!
Sam
PS: Retrouvez également le récit de la tournée par le sieur Bouffe Chatte très inspiré par la fraîcheur du gazon teuton!!!
Edit: Et pour mieux illustrer ce recit burnesque, voici les photos de la tournée:ici .
GROSSE BURNE BITTE SCHÖN!!!
TOURNEE MONUMENTALE DU SCHWEIN A KÖLN, 2008
Nicouille et Snake : 15 points Très grosse tournée pour les deux apothicaires du PORC, qui ont su ramener un petit air frais de Hollande dans cette tournée en pays teuton Merci au médecin du Club, ce cher Dr Cohen, pour sa prescription magique qui permis à Nicouille de se surpasser en touche et d'être à fond dans son match, pour témoin cette magnifique entrée sur le terrain en marchant pour un remplacement rapide, prenant bien 2 minutes pour arriver devant une mêlée qui n'attendait que lui pour reculer de 10 mètres. Remercions aussi Snake pour sa sublime imitation du Parrain agonisant pendant le repas de travers de porc. Longtemps en lice pour le prix Delpoux, les deux compères sont les seuls gorets défoncés qui ont joué tous les matchs. Une condition physique hors du commun. Un miracle qu'ils en soient sortis vivants.
Les 2 bizuts : David 5 points, Bertrand 10 points. Méfiant sur la qualité de l'Allemande, Josy avait décidé de ramener son propre manger. Etant arrivé quelques heures avant le reste du troupeau à Cologne pour passer l'apres-midi dans la chambre avec le prez', les 2 porcelets se sentaient particulièrement d'attaque pour renverser la vapeur le soir même. Ils passèrent donc la soirée en compagnie des 2 charmantes anglophones, en évitant soigneusement de conclure et laissant les 2 belles en pâture aux guerriers du PORC -un altruisme qui confine à la faute professionelle-. A noter une belle performance de Bertrand qui a tenté la génération spontanée de bière dans le pichet gentiment offert par des anciens après quelques pintes infligées par d'ex-bizuts qui s'en tiraient ainsi à bon compte. Remplir un pichet d'un litre et demi de vomi de bière régurgitée en moins de 10 secondes: un démarrage de tournée en trombe qui a laissé des traces, le jeunot se montrant assez pâlot par la suite. David, éphémère porteur du maillot rose, plus sobre, s'est davantage illustré sur le terrain.
Basile : 15 points Se trompant de manifestation, Basile se retrouve, sans Jeanne, en Allemagne. Bien décidé à laver les différents affronts subis par la nation depuis quelques siècles, Basile se livre alors à un discours prônant un véritable amour fraternel franco-germanique, n'hésitant pas à défier le clergé allemand par un défilé patriotique drapeau déployé dans la nef de la cathédrale, doublé de sloggans lepénistes. Mais Basile est aussi un être délicat et sensible, qui, la saison des amours venus, sait déclarer sa flamme de manière originale. Sur l'autoroute, après un casse-croute typique (bière, saucisson, bière, vin , bière), et se sentant particulièrement en forme physiquement (ce sera d'ailleurs sa seule action sportive en 4 jours...), Basile décide donc de laisse libre cours à son coté 3/4 et envoie un coup de pied digne de Tibo directement sur Monique, marquant ainsi le premier coup d'éclat de la tournée, qui, à l'instar du verre de rouge renversée sur la demoiselle, fera tache à la burne! Il terminera la tournée d'une façon un peu rude, reveillé aux aurores à 11h du mat' dimanche pour partir après une nuit en boite avec Mouflon, une capote à la main. Parti très fort pour le prix Delpoux il a un peu faibli sur la fin, se contentant de surgir sur le terrain de la finale féminine avec une table pour évacuer une blessée (ce sera sa seule apparition sur le terrain) et de ramener une immense banderole chourée on ne sait où...
Josy : 10 points Toujours aussi volontariste burnesquement parlant, mais dans un registre plus culturel auquel il ne nous avait pas trop habitué, Josy a fait une tournée toute en contrastes. Veritable Assimil vivant, le Prez s'est distingué par une connaissance parfaite des us et coutumes allemands, avec entre autres : "Tim, c'est tintin en allemand", une recette de cuisine comme phrase d'accroche auprès de la gente féminine, un étalage de ses connaissances historiques par l'affichage 14-18 sur le tableau des scores, une intonation très années 40 et un sloggan énigmatique éructé à tout propos "Musskatnuss". Merci Josy pour avoir su nous montrer les beautés gutturales de cette langue parfois décriée...On notera sa légendaire séduction française qui lui a permis de peloter la grosse serveuse du premier bar, et de galocher la n°3 de Köln, en réalité lesbienne mais prête à tout pour se libérer des menottes qui la reliaient à son Don Juan!! Sportivement, à noter un repli sur notre ligne des 40 suivi d'un dégagement direct en touche. "Ah bon, j'étais pas dans mes 22?"
Deedo : 10 points L'apollo 13 de la tournée explosa en plein vol après une journée de jeudi un peu mouvementée. Partant d'un bon pied lors de son arrêt à Maastricht, et continuant une soirée commencée à 11h du matin, Deedo fit monter le rythme toute la soirée. Après avoir barré plusieurs routes de Cologne lors de son retour en skateboard jusqu'à l'hôtel, il decide de marquer son territoire entre le 2ème et 3ème étage. Raccompagné jusque dans sa chambre le fût sur les chevilles par Sam, qu'il remerciera d'ailleurs en lui offrant la moitié des draps et couvertures de ses compagnons de chambrée, il s'endormira par terre avant de terminer à l'envers sur son lit dans un sursaut de lucidité ("c'est dur par terre..."). Sur le terrain, dès son premier ballon il mystifie 4 anglais, on le croit alors remis de sa cuite, mais sur le deuxième ballon il adresse une magnifique chistera à personne qui entrainera le premier essai adverse du tournoi (certaines mauvaises langues diront que le destin du PORC s'est joué à cet instant, l'entrainant malgré quelques victoires vers une défaite en finale). Complètement schlass et endormi, vendredi et samedi, il se met à l'eau pétillante et à l'aspirine, il termine les soirées à des heures tardives (23h), et partira avec Tibo et JP samedi au bout de la nuit (23h30).
JPL: 5 points Après s'être cassé les dents sur les petites du premier soir, on aurait pu croire que JP n'est pas vraiment un 3° ligne, mais JP a atteint un tel degré de spécialisation qu'un poste aussi différent que 2ème ligne reste à ses yeux complétement obscur. Expérimentant le difficile rôle de 5 au sein d'une mêlée faiblarde, JP sortira en hurlant lors de sa deuxième mêlée, le bras en écharpe, signe manifeste d'une benbobite foudroyante. "Non mais c'est vrai, il ne faut pas faire rentrer en 2ème ligne des joueurs qui ne connaissent pas le poste"..Encore un peu tendre physiquement il s'intègre au groupe des fuyards qui a esquivé la dernière soirée. (encore qu'on sait pas ce qu'ils ont fait ensemble toute la nuit dans la voiture).
Christopher Boot : 10 points Le hollandais, en embuscade depuis jeudi, décide samedi de frapper un grand coup. Après avoir joué environ trois minutes pour 2 passes dans le vide, il se consacre entièrement à la fête. Se trémoussant sur une table avec quelques filles de l'équipe de Munich, il enchaine des mouvements d'une extrême technicité, jusqu'au drame...Déstabilisant ses compagnons de galére, Christopher envoie toute la table à terre, renversant l'enceinte, et entrainant deux blessées parmis les joueuses de Munich, dont une magnifique entorse du genou de la 2ème ligne, qui devait jouer en sélection nationale la semaine suivante. Dommage que ce "cassage de pattes arrières" ne soit pas homologué pour le prix du meilleur grimpeur...On s'étonnera enfin que cet enfant des terres bataves n'ait pas réussi à se faire comprendre de hollandaises sur le chemin du retour. Faut croire qu'après un certain stade de défonce vaut mieux se taire en n'importe quelle langue...
Alex L: 3 points Un Alex peut en cacher un autre. Intarrissable et lyrique sur son aventure au sein du Porc, le néo-goret avait les yeux grands ouverts et émerveillés par tant d'intelligence au sein du club. On l'a senti un peu impressioné par les perfs des grands anciens, mais il a fait preuve de dispositions intéressantes pour les prochaines tournées quand il jouera plus libéré. A noter un essai plein de détermination et une polyvalence pratique pour boucher les trous laissés vacants par les troupes décimées.
Popoff : 5 points Arrivé le vendredi soir et avec un temps de jeu global de 25 secondes, le pilier a effectué une tournée éclair. La faute selon lui à un manque d'échauffement pour le premier match, d'où une faiblesse au molet. En effet, pas de bol pour des gorets déchirés, en retard et pas au complet, le premier match est pour nous, coup d'envoi dans 3 minutes contre les stars du tournoi: Los! Pof n'a pas cessé de ronchoner et a ronflé toute les nuits empêchant David et Bertrand de dormir.
Arthur, Seb V, Tibo (bouffe-chatte): 3 points En période d'observation pendant toute la tournée, les 3 compères ont été d'une sobriété déplorable. Le premier était pourtant parti assez fort à la bière en jouant au conseiller conjugal pour Gaby et Monique pendant le trajet aller mais il a fait ensuite preuve d'une retenue excessive. Seb V et Tibo ont dû boire un petit demi à eux deux en 4 jours. Ils se sont systématiquement esquivés des soirées et ont même fui le dernier soir en rentrant à Paname dans la nuit, après avoir enfin compris que les gonzesses qu'ils visaient vaguement n'étaient pas intéressées par la saucisse. Blessé au pied, Bouffe-chatte a passé son temps à dormir et à cramer au soleil, très loin de ses exploits passés et Seb a passé son temps à s'en prendre aux plus jeunes que lui quand il ne se faisait pas défoncer en mêlée. Bref un grand week-end de vrais warriors! Faudra revenir l'année prochaine pour faire oublier tout ça!!
Monique et Gaby: 1 point Amener sa dulcinée en tournée, c'est la classe! Celle-ci a manifesté une sympathie assez forte pour les débordements porcins, n'hésitant pas à jouer la caution féminine en cas d'abordage violent de jeunes filles par les gorets. Baptisée au vin rouge dès la pause casse-croute par un dégagement de Basile, elle a plus parlé qu'agi par la suite, marquant son chéri à la culotte. Gaby s'est donc esquivé le premier soir et n'a pas été aussi barbare qu'à l'habitude...Un rebond très favorable pour un essai laisse quand même planer quelques doutes sur les activités de madame pendant les matchs de monsieur...
Nico-Gaston: 15 points Parti sur des bases élevées la veille du départ, le plus gominé des gorets n'a pas tenu la distance. Copieusement imbibé les deux premiers jours, grâce en particulier à la cagnotte de l'équipe consommée en comité restreint, il est apparu sur le terrain seulement pour les matchs de phases finales où il s'est illustré par un jeu au pied de classe mondiale. En quart, avec un 2 de tension, il a réussi l'exploit de se faire contrer sur une tentative de transfo à 25 mètres des poteaux. En demi, à 0-0 et avec un 4 contre 2 à jouer il passe le drop qui fait gagner le match. En finale, alors que le match est serré (5-0 pour les anglais), il annonce plein de détermination qu'on joue classique (dans l'en-but), mais il se ravise au dernier moment, résultat: magnifique dégagement dévissé qui atterit sur l'ailier adverse côté opposé et essai fatal de notre éternel ennemi...Complètement éteint, il finit la dernière soirée assis, puis couché (mais seul) dans la caisse de José. Il n'aura même pas porté le maillot rose, O tempora moris!
Sam: 5 points Après s'être gourré de porte au départ de Paris, il s'est gourré de cible en draguant dans un bar branché une grande brune sulfureuse en lui parlant de ses pieds, en allemand dans le texte, svp. Quelques instants plus tard, la même en blonde arrive (José s'y voit déjà), mais les deux femmes commencent à se toucher les fesses et à se lécher les babines...c'est gâché! Sur le terrain, il se propose pour renforcer une équipe germanique mais n'est pas retenu sur des critères morphologiques. Enervé comme un pou en finale, il exorte ses avants à durcir le jeu en oubliant que l'arbitre est belge et comprend tout ce qu'il dit...
François R: 20 points Désormais maqué et faisant partie de ces gorets qui ne font pas la différence entre la vraie vie et la tournée, Rouzioux n'a même pas porté le maillot rose. Mais c'est sur un autre terrain qu'il est devenu un véritable héros, entrant au Panthéon des figures gorettes. Le genre d'exploit biblique qui frappe les esprits. Après la remise des prix, la soirée démarre tranquillement. Les Irlandais et Anglais qui ont joué leur match de classement à la bière ont déjà pris une certaine avance ce qui se traduit par un match de sumo sur le pré. Chaque combattant représente son équipe, en slip, avec 110 à 120 kilos de hargne, bien décidé à sortir l'autre du cercle formé par le public ou à lui faire toucher les épaules à terre. C'est assez brutal, massif, bedonnant, aviné. Soudain, surgi d'on ne sait où, un frêle ailier tout en os et en tendons bondit sur l'aire de combat, et par des mimiques, des danses, des regards étranges, des salutations outrées, lance un défi au dernier vainqueur. Les anglos-saxons ricanent, les gorets tremblent. Rouzioux va se faire écrabouiller par le monstrasse, c'est sûr....Et là, miracle de la bière allemande sur la physiologie du photographe?, résurgence de ses années de scout?, bénéfice de la surprise?, l'agneau promis au sacrifice renverse des montagnes et remporte 6 ou 7 combats successifs contre des avants gros trois fois comme lui. A chaque victoire, il est porté en triomphe par les gorets, mais humble et joueur, il remet son titre en jeu, qu'il finira par perdre (comme son slip, arraché), la faute à la fatigue accumulée...l'histoire serait merveilleuse si elle n'avait pas donné l'idée à Gouze de l'imiter mais lui, comme on va le voir, eut moins de réussite dans cet exercice... Sportivement, le sumo qui s'ignorait a fait parler le métier, avec un essai en débordement, et surtout un magnifique travers de 30-40 mètres sur un ballon de récup'. Pourquoi ce travers? "Je me suis senti dans la peau d'un 10, je me suis dit, j'organise, j'écarte le ballon, j'ai pas eu le temps de réfléchir, j'étais déjà sur la touche, alors j'ai passé le ballon comme j'ai pu..." Arthur confirmera, qui s'est pris un gros bouchon sur cette passe lumineuse...Faudrait-il envisager une reconversion sportive?
Olivier Gouze: PRIX VINCENT DELPOUX 30 points Les générations futures de gorets diront un jour: "Non mais tu vois pas ce qu'ils ont inventé au début des années 2000?! On va quand même pas croire qu'un mec s'est chié dessus en Allemagne!!". Et pourtant si, un goret a été goret jusqu'au bout! Adoptant au milieu de la nuit la position latérale de sécurité sur une pelouse colonaise, le Toulousain a réintégré son taxi, aidé par Snake, avec de la merde le long des cuisses. Le taxi les a d'aillleurs foutus dehors.... Ce haut fait d'armes avait été précédé de 3 grosses pizzas (rapport à la couleur), une devant chaque fenêtre de la brasserie du coin de la rue, pizzas dont la trace est restée nettement visible jusqu'au départ. Pourquoi tant de déjections corporelles? Ce n'est pas la qualité des substances consommées qui est en cause, c'est plutôt la quantité qui semble être la clef. Son lit ayant été cassé par des compagnons de chambrée taquins, le fêtard a dormi d'un sommeil trouble. Mais le samedi matin, en mode somnanbulique il a rejoint le tournoi de rugby. Son action référence commence par un retour inté (non?, si!) lumineux qui transperce la ligne teutonne, mais plaqué et dépossédé du ballon, il se relève et plaque à son tour le premier adversaire qui se présente, adversaire, soit dit en passant n'ayant pas touché la balle...pénalité mein Herr! Les actions les plus remarquables auront lieu en-dehors de la pelouse lors de la soirée d'après-match. Devant les succès remportés par Rouzioux, il se dit: et pourquoi pas moi? Pas de bol, un jeune anglais athlétique et sobre se présente à lui (ce qui fait au moins 4 différences importantes) et sur l'engagement le défonce d'une cathédrale aussi monumentale que celle du centre ville. Complètement sonné, le noceur joue le dur à cuire et remet ça en édictant de fait une nouvelle règle: on ne se bat plus en slip, mais à poil. L'anglais ne se débine pas, et le massacre reprend en règle, mode nudiste, à l'allemande. A chaque défaite, la horde anglaise déboule et ensevelit Gouze sous des litres de bières. Après 4 ou 5 rounds éprouvants et sans surprise, le combattant goret jette l'éponge, couvert de boue, puant la bière et titubant. Il a juste le temps de participer à l'épreuve compliquée du pq enflammé dans la raie des fesses et de se cramer la moitié de la toison qu'il a abondante avant de se faire ligoter et scotcher toujours aussi nu sur une table trimbalée ici et là par des gorets peu compatissants...Du très très haut niveau qui a même fait envisager de rebaptiser le prix à son nom. Il y aurait trop à dire sur tous les détails burnesques, saluons donc simplement un grand champion, lauréat du prix Vincent Delpoux à l'unanimité et désormais très bien placé au classement général de la burne!!
Alex A, Louis et Greg B: 1 point Bloqué dans son costume et ses souliers, Louis a pensé qu'une petite entorse le dédouanait de la tournée, alors que pour une fois les gabarits de teutones étaient à sa mesure. Greg s'est fait exploiter par ses employeurs du ministère: on lui souhaite de gagner plus, toujours plus, mais pendant ce temps-là il passe à côté de la tournée...tout est politique! Vivement un remaniement qu'on le voit un peu plus! Alex a fait sa chochotte, prétextant une thèse sur le feu à boucler absolument avant de rejoindre ses amis anglais. Au revoir les avants, au revoir...!
Tim: 10 points L'officier de liaison bilingue réclamé par le Prez s'est bien présenté. Sans lui, le restaurant du premier soir s'est mal terminé avec une embrouille au niveau de l'addition. Avec lui, la soiré du vendredi soir a été un franc succès autant au resto qu'après. D'abord sur la réserve au resto avec sa copine Vera (dont il est la burne...), il s'est pris de passion pour les futs de bière. A la fin du resto, il était déjà moins réservé: Vera se voyait coincée sous la table pour un semblant de pipe et Tim montrait ses fesses. Il amenait ensuite la troupe gorette dans un bar dansant bondé, où les tubes allemands, les schlagers, faisaient fureur. Les prétendants au maillot rose ont grimpé sur les tables, chauffé des meufs et l'officier de liaison a fait de même. Tant et si bien qu'il s'est retrouvé en hauteur avec une demoiselle très open et 30 gorets en train de brailler: "Choppe! choppe! choppe!". Tim se tourne alors vers Vera pour qu'elle lui autorise un petit smack à sa rivale. La réponse est claire: "Nein!!". Mais Tim brûlant de désir cède à la tentation quand même et galoche la nana devant sa régulière. Vera voit rouge et lui remonte les bretelles très fraichement, en direct! La scène se reproduira un peu plus tard quand la conquête d'un soir est revenue tenter l'homme marié!! Heureusement, l'histoire se termine par une réconciliation le samedi soir. Insensiblement Tim et sa Fraulein se rapprochent et finissent par s'embrasser dans l'air doux de la nuit rhénane...to be continued!!!
AD: 3 points Quelqu'un a-t-il vu AD à cette tournée? Arrivé le vendredi soir, il a aussitôt rejoint la bande de hippies aux petits yeux. Il a fini la soirée de samedi soir dans sa caisse, mais sans se souvenir le lendemain où il l'avait garée...Son seul commentaire du week-end: "C'est bien une tournée sans jouer!"
Paul et Romain: 5 points Organisateurs hors-pairs, ils ont fait preuve de discrétion et de retenue. Paul, le regard un peu dans le vague depuis le passage à Maastricht a souvent eu du mal à terminer ses phrases, tandis que Romain à court d'idées avait du mal à commencer les siennes. On a apprécié le choix très stratégique de l'auberge de jeunesse, l'ampleur des activités culturelles et le parti-pris de ne pas payer les transports en commun...Un peu fatigué par ses responsabilités, Paul s'est fendu d'un beau travers sur l'autoroute en rentrant sur Paris. C'est toujours mieux que sur le terrain.
Patrick : 3 points Heureusement qu'il y avait un avant dans l'équipe du Porc. Patou a fait dans le classique, sobre, élégant et a su durcir le jeu quand il le fallait. D'un côté Patrick: "je suis rentré en casque dans quelques regroupements, bien comme il faut, même une fois j'ai été étonné que le mec tombe pas.". De l'autre Seb V: "Putain y a un mec sur un regroupement, je l'ai pas vu venir, y m'a mis un coup de boule, j'ai été complètement sonné, j'étais pas bien"....cherchez le lien...
Mouflon : 5 points Très en jambes (hors du terrain) pendant toute la tournée, déchainé sur le dance floor, sensible à la Bier et la femelle locale, Mouflon a traversé le terrain en sprint et en slip fesses à l'air, drapeau au vent. De plus en plus éméché il s'est réveillé dimanche en se croyant lundi très embêté rapport à des cours et des élèves laissés en plan. Sa dernière nuit en boite l'a apparemment troublé, on souhaiterait en savoir plus...
Julien R: 10 points Toujours placé, jamais gagnant, le 3° ligne au timing parfait -reprise du rugby pile pour la tournée- a fait parler son charme très étudié. Tatouage à la tondeuse sur le torse (Tripe 2008), lunettes de soleil, petite barbe bien taillée, l'air de pas y toucher, son air a fini par le rattraper puisqu'il est reparti bredouille de Köln après avoir longtemps mené le peloton. C'était pourtant finement joué de s'introniser water-boy de l'équipe féminine locale et c'était la grande classe, ce retour à l'hôtel en galante compagnie et en tramway, direction l'extra-room. La peur de gagner sans doute, comme la saison précédente, un blocage psychologique qui nécessiterait l'intervention des osteos, de Pierrot, de Manu Dupont peut-être. En tout cas l'athlète aux genoux d'argile a rejoué quelques minutes sans se blesser, ce qui est déjà une grande victoire!
Julien B: 5 points "du bist sehr schön". Cette simple phrase a suffi à le propulser capitaine de tournée. Intronisé bilingue, le capitaine a été réglo et a payé sa tournée sous la forme de futs de bière trimbalés dans la ville et bus à la gorette (sans verre). Mais à force de se coiffer au gel en pensant qu'il serait en photo dans le journal, il a fini par rater le premier match de la journée, moyen moyen!! Arrivé vers la mi-temps, il a jugé préférable de se réserver pour la suite au vu de la déculottée en cours...Mais cet incident de parcours n'a pas écorné une prestation très convenable. Le dévergondage ce sera l'an prochain!
Erwan: 3 points Arrivé sur le tard, Il n'est jamais vraiment entré dans la partie. Soit-disant blessé, il a joué quand même et le plus germanophile des gorets (par son physique nordique) a même attaqué au centre d'une équipe allemande. A force de courir, il a même marqué un essai à ce poste... Pour mémoire aussi, un énorme bouchon encaissé sur un plaquage du 4 adverse. Mais le coach (avec 3 côtes en moins) se relève comme si de rien n'était. Toujours aussi bavard, il n'a pas autant éclusé que ce qu'il a dépensé de salive!
Nanass et Régis: 5 points Self-control pendant toute la tournée mais la denière tournée du samedi a failli leur être fatale. Portable éteint et numéro de chambre tenu secret pour ne pas être emmerdés, les brumes de l'alcool se sont dissipées vers midi avec plus aucun goret dans l'hôtel et pas de voiture en vue. Mais des gorets étaient encore dans la ville, et ont récupéré les marmottes. Dommage, finir en laissant deux gorets seuls à Cologne, ç'aurait été marrant!!!!
Grüssgott! Aufwiedersehen!!
Sam avec Michou.
et les infos de José et François.
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